Quand l'eau se change en glace la vie se transforme en rudes épreuves. Quand je pense à vous l'amour envahit mon cœur éperdument.
Comment faire pour que la Gloire des siècles ne se diminuent point quand on ne peut vivre que le temps d'une éternité.
J'ai cherché à l'aube l'aurore la plus pure qui puisse exister. Mais l'oeil sans esprit s'est perdu au coin d'un rayon de soleil.
Aimez vous les uns les autres, comme je vous ai aimé. Le passé composé sonne dure à l'oreille de ceux qui l'ont crucifié.
J'aime tant ce silence contenu d'un espoir hautain dans la prière angélique de cet être encore à fleur de l'âge.
Certains pensent pourtant ne déterminent pas.
Certains parlent mais ne résonnent pas.
L'écho des steppes s’évanouit sans prendre forme. L'étoffe en était moelleuse à l'heure des étoiles.
L'orient ne sait plus où il est, son odeur n'a pas su se répandre. Qu'il était joli pourtant quand la lune berçait encore ses fleuves argentées. Passe d'abord les regrets, les soupirs et les chagrins d’antan. Suit ensuite l'espoir, la lumière et la renaissance... plus la résurrection. Alors qu'attendre quand on sait où mène la route.




0 comments:
Enregistrer un commentaire